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« Quelques fois, on se raccroche à l'idée romantique que le malheur et la souffrance ont quelque chose de sain, de beau et même de poétique. C'est faux. Ce ne sont rien d'autre que du malheur et de la souffrance. Tu sais ce qu'il y a de mieux ? Il y a l'amour. Et si tu commences à perdre confiance en l'amour, alors tu fais une énorme erreur. Le seul et unique défaut de l'amour, de la foi et de la confiance, c'est qu’ils sont indispensables. »
[ Mark Schwahn ]
Juste parce que... C'est reposant et porteur de souvenir.
A apprécier en haute Définition.
C’est la rentrée. Si, si. Je vous assure. Le temps de se rappeler que l’an passé a disparu derrière les collines. Le temps de refaire son sac, racheter stylos, cartouches, règles, compas, équerres, trousse, colle etc. N’oublions ni les crayons de couleurs, ni les copies qu’on ne cessera de vous demander toutes les deux minutes, dès qu’une carte en plein milieu de Devoir Surveillé apparaîtra ou qu’une interro’ plus surprise que la norme fera son apparition. Le temps de faire la liste des choses à faire, de ceux qu’on a perdu en route, de ceux qu’on a rencontré, des projets, des rêves et des espoirs. L’espoir est-il une limite ? Ou la limite est-elle la certitude ? Le nouveau débat du jour, semble-t-il.
Quoiqu’il en soit le fait de cet article était d’une nouvelle fois renouveler la liste de mes films préférés. Je ne m’arrêterai pas aux listes des 60’s/70’s/80’s. Ces dernières sont disponibles dans la rubrique Octobre à ceux qui auraient pour curiosité de connaître mes coups de cœur antiques pour ne pas dire archaïques. Seront affichés tous les films qui me reviennent en mémoire ou marque pour moi la naissance ou la mort d’une émotion, d’une valeur, d’un idéal. Seront affichés en gras ceux qui à l’instant savent encore percer mon cœur d’une épine de par leur beauté cinématographique et esthétique. Attention. Action, ça tourne !
A la Poursuite d’Octobre Rouge (1990), Les Cercle des Poètes disparus (1990), Retour vers le futur III (1990), Le Silence des Agneaux (1991), Croc Blanc (1991), Danse avec les loups (1992), Resevoir Dogs (1992), La Famille Adams (1992), Hook ou la revanche du Capitaine Crochet (1992), Unforgiven (1992), And Through runs a River (1993), Meurtre mystérieux à Manhattan (1993), Madame Doubtfire (1993), Schindler’s List (1993), Jurassic Park (1993), Forrest Gump (1994), Pulp Fiction (1994), Les Evadés (1994), Au Nom du Père (1994), Le Roi Lion (1994), Toy Story (1995), Apollo 13 (1995), Sur la route de Madisson (1995), Braveheart (1995), Men in Black (1996), Jumanji (1996), Michael Collins (1996), Rock (1996), Le Cinquième Elément (1996), James et la Pêche Géante (1996), Titanic (1997), Le Pic de Dante (1997), Will Hunting (1997), Jurassic Park II : Le Monde Perdu (1997), Saving Private Ryan (1998), La vie est belle (1998), La Menace Fantôme (1999), L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux (1999), Merlin (1999), La Ligne Rouge (1999), Rush Hour (1999), Haute Voltige (1999), Le Géant de Fer (1999), Start Little (1999).
Suite, demain ! (…)
C'était juste un instant magique.
Tout simplement, il n'existe d'autre mots...
« Et si l'univers est tout amour, que craindre ? Rencontrer plus d'amour encore... Un amour qui irait jusqu'à nous anéantir, pour nous mettre éternellement à l'abri de l'inquiétude et des élancements... »
[ Robert Kemp ]
A une personne qui sait si bien me donner le sourire en me rappelant que « Les pays de l’Est » ne sont pas aussi loin qu’on veut nous le faire croire…
C’était en l’an de grâce 2009. L’hiver était dur et froid dans les steppes glacées des Vosges. Les grandes villes désertées des populaces affamées et atterrées par les dangers du ciel et de la technologie étaient devenues le lieu de pèlerinage pour ceux qui se souvenaient des temps de Jadis où les Vosgiens vivaient dans ce que d’aucun pourrait appeler Harmonie et Société. Ce mot semble lointain, comme emprunté à un dialecte quelconque et implanté dans notre civilisation par uneforce de masse. Est-ce cela la Révolution ? L’établissement par la violence et le préjudice moral de dogmes censés élever le niveau de notre culture ? Nous garderons à jamais le souvenir de nos anciennes religions, consacrant à nos lignes de bus les noms de nos espoirs (« Imagine » que le Mur de Berlin est tombé ; « Connex » toi à Internet, n’aie crainte, ami de la campagne, « Ter »mine ton travail, mange ta soupe et va au lit). Car oui, cela était notre passé, nos craintes et nos espoirs.
En ces temps reculés, donc, la rudesse de l’hiver poussait parfois les Hommes à déterrer leurs congénères pour les manger. Ainsi, le rite de la Toussaint consacre les morts et les mourants, soit près de 87% de la population. Autrefois, il fallait parcourir des kilomètres pour découvrir une source non-tarie par de l’eau pure. Les sources d’Ice Tea étant de plus en plus rares avec la déforestation de nos bois et forêts. Les cimes immémoriales s’abattaient sur nos maisons de boue et de bâtonnets de bois pourri dans des fracas terribles, dignes de ce bruit tonitruant que font les oiseaux de fer dans le ciel. Ce sont de drôles d’inventions que l’Homme poursuit. Il semble rechercher à inspirer la crainte et la démence. Ainsi, il a transformé nos chariots de bois en un grand serpent de fer qui tchoutchoute lorsqu’il passe à notre proximité. Les enfants hurlent de peur. Ces Humains de dehors, comme les appellent les Anciens, viennent nous parler de choses dépassant la raison qui aspirent, mouillent comme la pluie, chauffent sans la flamme ou diffuse des images. La plupart d’entre eux [les colporteurs] ornent les pieux à l’entrée du village, du moins leurs têtes calvities. Nous avons gardé pour nous leurs étranges oripeaux, entourant nos têtes de ce qu’ils appellent « kravats » quand le vent souffle et que la neige vient recouvrir nos chemins.
C’était, en ces temps de jadis, le murmure du vent, la prononciation de « euh » en fin de phrase et les borborygmes inéluctables des plus soumis aux règles de la nature, qui régissaient notre vie en maîtres impartiaux et capricieux de notre destin commun, nous qui étions destinés à évoluer et un jour rencontrer l’Homo Sapiens.
« Ton frère c’est Gavroche ! » [P.]
« Tu entres, tu sors, tu te ballades. ». C’est ça les vacances, vous savez ? Discuter avec son frère et dire n’importe quoi. « Mais marcher plus lentement ! Marche more low ! Marshmallow petit ! ». Et parfois ça fait très peur ! « Et le chat le chat, il court, il court… Et il s’est frappé la tête dans le mur ». Parfois encore, c’est ambigu. « La bombe c’est fait avec du plastique. C’est « le » ou « la » ? ». Et puis évidemment, la plupart du temps ça se perd dans les méandres de jeux vidéos, de souvenirs communs ou de flash-back. « Mon héros d’Heroes il dégomme tes minables petits soldats de Cosaks, tu sais ? Il utilise sa compétence Magie des Ténèbres, il envoie ses griffons en attaque piquée et paf, là surgissent les destriers du cauchemar. ». Souvenirs, souvenirs. Comme cette tour qui nous paraissait si lointaine et pourtant était à deux pas. Décidemment, Isabelle n’ira pas plus loin que les collines des Mages. Dommage, Sic. Peut-être que la troisième attaque sera la dernière. Glups, pour peu qu’on frôle la déstabilisation de la priorité à droite.
Parce que oui, Code again. Youpee. On tourne, on coche, on grille les feux, on en allume, on observe, on mesure les kilomètres, on stationne, on s‘arrête, on jauge, on évalue, on bouquine, on regarde son voisin puis sa voisine, on hurle, on réfléchit, on songe, on rêve, on loupe des questions, on débraye, on accélère, on freine, on regarde les pt’its vieux et les bambins, les vélos et les motos, on dépasse les vitesses autorisées, on traverse les lignes continues. Qu’est ce que c’est mal un examen de code ! Et puis, niah il pleut. Encore un coup de C. qui a dansé au rythme des tambours ou l’image d’Elenwë dans un cœur triste et pluvieux. Que sais-je ?
A vous les studios, on rend l’antenne. Tonnerre.
C’est un pt’it brin de mélodie qui vient d’ici jusqu’à Paris. The Hair of The Dog. Longue journée, éreintante, acablante, crevante, destructrice, esclavageante. La taylorisation du travail de jardinage. Le saviez-vous ? La suprématie parentale est en quelque sorte l’énième totalitarisme du XXe siècle, une invention visant à asservir l’Homme face à des ordres, des choix, des décisions. Révoltons-nous ? Prenons le pouvoir ? Accaparons-nous la puissance, la volonté, la force. Sic. « Et puis quoi encore ? Allez hop, au lit ». Ainsi s’achève dans un bain de sang les derniers soubresauts de la bête muselée, enchaînée sur ce sol qui s’imprègne de son sang. Jamais nous ne t’oublierons courageux animal qui a sû prouver ta valeur et tes convictions. Ou pas. D’ailleurs, fort à propos, le concert de ce soir était un tant soit peu polémique, voire politique. Entre Puck et son irish flag et Lasdream et ses paroles antimiltaristes, on aurait pu croire à un rassemblement de Hippies dépravés, avachis dans des fauteuils de bois, sous uen pluie battante, sous le coup de l’ivresse des Irish Coffe. On a eu tellement de chance que je voudrais bien un de ces pt’its trèfles verts.
« For Peter, Grosses Bizzz ! ». Merci amis. The long road will speedly come. En route donc, pour la reconstruction, le paysagisme, le toit à réparer, les dalles à frotter, laver, dépoussiérer, les carreaux à changer, les rampes à polir, les marches à reconstruire, les poutres à ré-étayer. Owii, ce mois-ci sera un apprentissage au bricolage. Et la route qui tourne, tourne, tourne. Mon manège à moi, c’est toi, tu sais ? Tu me manques. Je voudrais une ballade au clair de lune, une dernière sdanse, un slow endiablé au rythme du saxophone, un nouvel ordinateur, un ciel plein d’étoiles, un pt’it chien, un pub irlandais, un nouvelle souris, un sourire, un voyage, un bateau, un avion, un nuage et des étoiles… Je voudrais aimer.
Un vieux morceau... Qu'il m'a été familier d'entendre jouer.
L'ancien lien posté sur Vox a été supprimé par le YouTube.
Un instant de sérénité, bercé par une trompette en or ! =D
All I Wanna Do Is Bang Bang Bang Bang.
Janvier. B., L., J., premiers regards. Sourires. Chaton. « Princesse ». Epée, combats titanesques, chevaleresques, légendaires. Juin. J. & L., sourires, rires, chaussettes, clins d’yeux, départs. Vacances, regrets, adieux, au revoir, soleils, valises, parasols, livres. Echine du Monde. Départs. Septembre. Pleurs, larmes, rentrée. Nouveautés, tarot. Pertes, fracas. A., R., pique-nique, promenades. Décembre, Noël, cadeaux, rires. « Je t’aimais ». Mensonges, faces voilées, regards cachés. Destruction, anéantissement, néant. Gouffre, abysse. Plic, plac, ploc.
Babe, I gonna leave You this summertimes…
Imaginales. S., petite soeur. J. quand le temps se couvre. A bas la biologie, à mort la géologie. La Roue du Temps. La Labyrinthe de la solitude. Le Mystère de la Patience. Les Royaumes d’Epines et d’Os. Renégats. L’Assassin Royal. Les Aventuriers de la Mer. « You, you were my only shining star ».La Compagnie noire. L’Epouvanteur. Cris, soupirs, pleurs, réflexions. Dormir, dormir, dormir. Oublier, crier, hurler, pleurer encore et encore.
We're the ones you've forgotten
A La Poursuite d’Octobre Rouge. La Ligne verte. Insomnia. Repose toi et rêve. Brisé, déchu, détruit. Les Incorruptibles. L’Evadé d’Alcatraz. Once Upon The Time In The West. Tu te fais mal, arête. Souvenirs. L., encore… Larmes. Etoilées. Poèmes. Hugo, Heredia. A., C., renouveau, espoir. Chute, craquer. Adieu, noyade. Océan, brque, voyage. Scoop. Allen.
Brille, brille, brille…