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Par où commencer ? Je ne veux point paraître ennuyeux, et si on passait en revue les membres de l’équipe ? Qu’en dites-vous ? Quelques nouvelles sans snobisme et d’un intérêt des plus grands. En route, en route.
Il était une fois Petite J. au pays des maths et de la science-physique, dans un royaume scientifique et démonstratif bien loin de celui que nous conte à chaque heure de permanence, le bienveillant J., de la Réunion, fanatique et sectaire des cours de Madame K., l’explication pourrait être simple, mais aucun doute, C. ou M. viendront y placer leur grain de sel et jouer de mauvais tours. Si F. n’a pas changé depuis l’enfance, H. s’est tourné vers une autre voie, laissant à R. le soin de couper du bois sur le dos de professeurs pénibles et soûlants. F. garde encore en son cœur les souvenirs de Tchéquie alors qu’H. nous relance dans la défense du peuple slave opprimé. L. a fêté son anniversaire hier, D. le fêtera trois jours avant le mien, A., sept jours plus tard, dans sa planète triste où les étoiles s’échouent. Ipiu songe à Melian, Elenwë à Samedi, Lupus à ses rêveries, Melia à des rencontres marchombres, Szyra à ses études, M. à son ego et ses billets de train. Malheur, c’est là qu’interviennent J. et C., respectivement désabusées des filières scientifiques et attirés par les extrêmes épurés des arts et du corps militaire. C’est beau l’originalité (xD). M². songe à repasser le concours de Science-Po’, M. à s’acheter un nouveau saxophone, P. envoie de jolis messages, S. perd ses doigts. J. tombe de vélo, L. croit en son subconscient, et Petit Pierre semble être le noyau de ces électrons tourbillonnant. Il les regarde et les admire, sourit et pleure.
Bonsoir ! Et bienvenue au cirque Vlampadoum !
Ce soir, messieurs-dames, le cirque et ses clowns son fiers de vous présenter :
- PetitPierre funambule, l’incroyable et talentueux jongleur de la route qui grille les priorités, loupe les stops, rentre dans les ronds-points en troisième vitesse, hurle, vitupère, sens le parfum, souris, retrouve ses marques, tourne le volant, chevauche la route, monte sur le trottoir, allume ses phares et met le Warning !
- PetitPierre clown en Sport, Philosophie et Allemand. Les petites crois seront au rendez-vous ladies and gentlemen.
- PetitPierre et la Bulle magique, dans l’interprétation de Learn The English, bosse ton Histoire ou le totalitarisme t’enverra en Enfer et In the Mole of the Physic.
- Et enfin, le clou du spectacle, PetitPierre rêvant.
Et amoureux… ღ
Ce fut une rentrée non moins majestueuse derrière les portails aux couleurs désœuvrées, non loin des mines désabusées, des lignes de bus supprimées, des passants médusés, des bâtiments tombant en ruine, des rampes d’escaliers « restructurées », des appellations ironiques de nouveaux bâtiments aux bleu et rose criards. Quelle idée ! Le Préfabriqué en lui-même était une trop maigre punition pour le corps enseignant et la gente étudiante. L’hiver viendra, bonnes gens. Vous mourrez de froid près des poêles installés dans les cours, regrettant la majesté de nos vieux locaux. Après donc, ce premier éclat sportif, c’est à l’absentéisme que l’on se confronte, dans les premières heures. Rires de Secondes, amusement de Premières, inquiétude des Terminales pour qui le professeur en question est devenu un icône, un demi-Dieu venu sur Terre apporter la foi en l’avenir à une génération malmenée et dans laquelle on place plus les mots fainéantise que confiance. Où va le monde ? Il faut leur faire confiance à ces petits.
Même si certains dormiront en Philosophie, que d’autres feront des esclandres de la Philosophie, parlant d’Art, de Lettres, de Musique. Les Muses de la Raison se seraient-elles envolées avec les oiseaux dans le ciel ? Les notes sont jetées dans les trieurs, les cahiers pliés entre deux volumes épais de Mathématiques et de Langue. A quoi bon parler de l’individualité de l’Individu quand l’Enfant lui-même oublie le respect qu’il doit au livre. « Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints ! Le livre en ta pensée entre, il défait en elle Les liens que l'erreur à la vérité mêle, Car toute conscience est un nœud gordien. Il est ton médecin, ton guide, ton gardien. » aurait dit laconiquement Victor Hugo. Que de spiritualité dans cette âme nouvelle. Bach et Debussy, vestiges antiques qu’on attache à l’archaïsme comme des Prométhée bannis pour avoir accordé la Science et l’Espoir à l’esprit. Palsambleu, mon sang s’échauffe. Serait-ce la rentrée qui me donne cet effet ?
C’est la rentrée. Si, si. Je vous assure. Le temps de se rappeler que l’an passé a disparu derrière les collines. Le temps de refaire son sac, racheter stylos, cartouches, règles, compas, équerres, trousse, colle etc. N’oublions ni les crayons de couleurs, ni les copies qu’on ne cessera de vous demander toutes les deux minutes, dès qu’une carte en plein milieu de Devoir Surveillé apparaîtra ou qu’une interro’ plus surprise que la norme fera son apparition. Le temps de faire la liste des choses à faire, de ceux qu’on a perdu en route, de ceux qu’on a rencontré, des projets, des rêves et des espoirs. L’espoir est-il une limite ? Ou la limite est-elle la certitude ? Le nouveau débat du jour, semble-t-il.
Quoiqu’il en soit le fait de cet article était d’une nouvelle fois renouveler la liste de mes films préférés. Je ne m’arrêterai pas aux listes des 60’s/70’s/80’s. Ces dernières sont disponibles dans la rubrique Octobre à ceux qui auraient pour curiosité de connaître mes coups de cœur antiques pour ne pas dire archaïques. Seront affichés tous les films qui me reviennent en mémoire ou marque pour moi la naissance ou la mort d’une émotion, d’une valeur, d’un idéal. Seront affichés en gras ceux qui à l’instant savent encore percer mon cœur d’une épine de par leur beauté cinématographique et esthétique. Attention. Action, ça tourne !
A la Poursuite d’Octobre Rouge (1990), Les Cercle des Poètes disparus (1990), Retour vers le futur III (1990), Le Silence des Agneaux (1991), Croc Blanc (1991), Danse avec les loups (1992), Resevoir Dogs (1992), La Famille Adams (1992), Hook ou la revanche du Capitaine Crochet (1992), Unforgiven (1992), And Through runs a River (1993), Meurtre mystérieux à Manhattan (1993), Madame Doubtfire (1993), Schindler’s List (1993), Jurassic Park (1993), Forrest Gump (1994), Pulp Fiction (1994), Les Evadés (1994), Au Nom du Père (1994), Le Roi Lion (1994), Toy Story (1995), Apollo 13 (1995), Sur la route de Madisson (1995), Braveheart (1995), Men in Black (1996), Jumanji (1996), Michael Collins (1996), Rock (1996), Le Cinquième Elément (1996), James et la Pêche Géante (1996), Titanic (1997), Le Pic de Dante (1997), Will Hunting (1997), Jurassic Park II : Le Monde Perdu (1997), Saving Private Ryan (1998), La vie est belle (1998), La Menace Fantôme (1999), L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux (1999), Merlin (1999), La Ligne Rouge (1999), Rush Hour (1999), Haute Voltige (1999), Le Géant de Fer (1999), Start Little (1999).
Suite, demain ! (…)
J’écoute John Lenon, je pleure, je ris, mais surtout, je rêve ! J’écoute parler d’orientation, de prose et de versification, de chansons d’amour ou de complaintes larmoyantes. Je pense, je songe, je vis des rêves d’idylles où de noirs peupliers bordent une route semblant s’étirer à l’infini. Je crois que j’ai trouvé l’étoile du rêve, celle qui permet de ne rien oublier, celle à qui on offre des sacrifices et pour laquelle on met sa vie en jeu. Celle à qui on offrirait tout et souhaiterait, par-dessus tout, retrouver le doux parfum fruité des lèvres. I Missed You, jadis. And now ? J’avance, la vie est faite d’hasards, de rencontres. De paris audacieux et de sourires. Car si l’on récompense par un sourire, il est le géniteur d’un futur stable et prospère, il est l’origine même des failles et des moments de bonheur, car de lui naissent les astres de la nuit.
Jeudi sera sûrement une journée fabuleuse. Je n’en doute pas. A demain, donc. Et bonne fin de soirée, amis lecteurs et lectrices.
C’est un fameux trois-mâts ! Oh… Vous êtes là ?
De quoi voulez-vous que nous parlions pour rattraper notre retard ? Un peu de lecture ? Pourquoi pas après tout. Un petit chapitre philosophico-culturel sur nos lectures cursives hors cursus scolaire. Par quoi souhaitez-vous commencer ? La relecture des douze premiers tomes de la kappatétrakéréologie de Jordan ? Je pensais vous dire quelques mots sur les œuvres de Platon car si Le Banquet m’a navré par sa grandiloquence et son manque de ligne de conduite, Théétète m’a ravi, sublimé, transformé en un docile électron tournoyant amoureusement autour du noyau de réflexion qu’était l’œuvre. Le souvenir des cours de physique-chimie rejaillit dans l’étang vaseux de mon esprit. C’est que les vacances étaient les escarmouches pré-conflictuelles du suivi de parcours post-baccalauréat.
Dire que J. a déjà vécu tout cela. Si je vous parlais un petit peu de tout cela d’ailleurs ? L. paraît bien muette depuis son Allemagne natale, A. grandit et se tourne vers les voies scientifiques, P. fait la fête, C. donne quelques nouvelles, C². fait la fête et va dehors regarder les étoiles. En parlant d’étoiles, petite A. a fait ses premiers vœux avec son grand niais de cousin sous un ciel d’une splendeur sans pareil.
Vous y croyez vous ? L’Espoir.
Oui, elle frappe à la porte. Je voulais écrire des articles depuis plusieurs jours et les jours sont passés. Les catastrophes sont venues tour à tour, des lunettes, des veines, de l’hôpital, de la famille, des voisins. Certaines tristes, d’autres amusantes. Les films se sont succédés, supplantant la liberté de lecture et les plaisirs nocturnes de la littérature. J’ai reve les Tarantino, apprécié le jeu d’acteurs plus ou moins bons, vu et revus les best-of, les inédits du moment, les nouveautés.Autant en emporte le hasard et la chance, après tout. Je me saoule à l’hydromel, prose sur l’Antiquité, versifie sur les saisons. J’écoute Vivaldi, Bach et Green Day. C’est beau la diversité.
Requiem for a Hope. Plus de départs, quelques colères, des nouvelles, des retrouvailles, des appels, des billets de train. Je me laisse pousser la barbe, j’écoute les Beatles. Je me demande si Ringo habitera encore cette chambre voisine les prochaines semaines. Je me souviens du temps où je m’appelais Alèdor. Je m’assois sur un banc public, disserte avec moi-même, lève un verre à l’avenir, aux rêves et à demain. C’est trop facile de faire de la psychose. Mon antithèse schizophrène me l’a toujours dit. Et les lettres alors, hein ?
I'm
falling in love with your favourite song
I'm gonna sing it all night long
I'm gonna dance with somebody
Dance with somebody
Dance, dance, dance
C’est un pt’it brin de mélodie qui vient d’ici jusqu’à Paris. The Hair of The Dog. Longue journée, éreintante, acablante, crevante, destructrice, esclavageante. La taylorisation du travail de jardinage. Le saviez-vous ? La suprématie parentale est en quelque sorte l’énième totalitarisme du XXe siècle, une invention visant à asservir l’Homme face à des ordres, des choix, des décisions. Révoltons-nous ? Prenons le pouvoir ? Accaparons-nous la puissance, la volonté, la force. Sic. « Et puis quoi encore ? Allez hop, au lit ». Ainsi s’achève dans un bain de sang les derniers soubresauts de la bête muselée, enchaînée sur ce sol qui s’imprègne de son sang. Jamais nous ne t’oublierons courageux animal qui a sû prouver ta valeur et tes convictions. Ou pas. D’ailleurs, fort à propos, le concert de ce soir était un tant soit peu polémique, voire politique. Entre Puck et son irish flag et Lasdream et ses paroles antimiltaristes, on aurait pu croire à un rassemblement de Hippies dépravés, avachis dans des fauteuils de bois, sous uen pluie battante, sous le coup de l’ivresse des Irish Coffe. On a eu tellement de chance que je voudrais bien un de ces pt’its trèfles verts.
« For Peter, Grosses Bizzz ! ». Merci amis. The long road will speedly come. En route donc, pour la reconstruction, le paysagisme, le toit à réparer, les dalles à frotter, laver, dépoussiérer, les carreaux à changer, les rampes à polir, les marches à reconstruire, les poutres à ré-étayer. Owii, ce mois-ci sera un apprentissage au bricolage. Et la route qui tourne, tourne, tourne. Mon manège à moi, c’est toi, tu sais ? Tu me manques. Je voudrais une ballade au clair de lune, une dernière sdanse, un slow endiablé au rythme du saxophone, un nouvel ordinateur, un ciel plein d’étoiles, un pt’it chien, un pub irlandais, un nouvelle souris, un sourire, un voyage, un bateau, un avion, un nuage et des étoiles… Je voudrais aimer.