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La sémantique est une branche de la linguistique qui étudie les signifiés.
Le lemme (ou lexie, ou item lexical) est l'unité autonome constituante du lexique d'une langue. C'est une suite de caractères formant une unité sémantique et pouvant constituer une entrée de dictionnaire. Dans le vocabulaire courant, on parlera plus souvent de mot, notion qui, cependant, manque de clarté. On construit des énoncés avec des lemmes, les lemmes sont faits de morphèmes.
En linguistique, on définit généralement un morphème comme la plus petite unité porteuse de sens qu'il soit possible d'isoler dans un énoncé. De même que le phonème, le morphème est une entité abstraite susceptible de se réaliser de plusieurs manières dans la chaîne parlée.
En phonologie, domaine de la linguistique, un phonème est la plus petite unité discrète ou distinctive (c'est-à-dire permettant de distinguer des mots les uns des autres) que l'on puisse isoler par segmentation dans la chaîne parlée. Un phonème est en réalité une entité abstraite, qui peut correspondre à plusieurs sons. Il est en effet susceptible d'être prononcé de façon différente selon les locuteurs ou selon sa position et son environnement au sein du mot. On transcrit traditionnellement les phonèmes par des lettres placées entre des barres obliques: /a/, /t/, /r/, etc., selon la règle un phonème = un symbole.
Wiki’ est notre ami !
Parce que c’est beau et parce qu’ils le valent bien ! xD
Tout d’abord, notons ensemble que la nomenclature de « clown à plein de temps », ou de « comique d’entre deux cours », ne correspond pas à cette idéologie de mise en dérision du personnel enseignant et étudiant. Lapsus révélateur qui souligne ici mon plein soutien à cette classe dite récessive, qu’on devrait clade pour ses nombreux caractères communs qui lui sont propres : entre autre la faculté à savoir rire et sourire, la volonté de remettre en question et comprendre, le besoin de se moquer gentiment et d’apprécier à sa juste valeur une plaisanterie. Or donc, après ce préambule dont certain(e)s chercheront les imprécations, je tenais à dédier ces quelques mots à F., M. et L., invariables amis et camarades de route qui ont su me rappeler comme rire était bon pour la santé et le moral. Hahaha ! Je ferais donc deux brefs apartés sur des méthodes et des personnages caricaturés, stéréotypes d’un enseignement laissant au grenier de l’Oubli, le saint homme des Sciences de la Chimie, propulsé dans l’espace des répétitions par l’écho de sa propre voix. Coupez-vous les cheveux, c’est bon pour la santé.
« Si tu veux la forme pour demain, mange des Frosties de Kellogs ! »
« Nous » sommes allés rendre visite à Guignol qui cherchait une fois de plus son chiffon perdu. On pourrait écrire une nouvelle là-dessus, tiens. Guignol qui aujourd’hui ne laissait dépasser du bureau que sa tignasse emmêlée et ses mains potelées. Vous l’aurez reconnu, ladies and gentlemen, il s’agissait de Madame B., le très célèbre chaînon manquant. Additive des taxons extra-groupe et des caractères anatomiques exagérés, ce modèle « pré-apparition du caractère Mâchoire » (Notez ici l’intonation slave posée sur la dernière particule de ce mot aux consonances européennes !) et malheureusement appartenant au groupe des êtres vivants (vertébrés ?) nomenclaturés par l’absence flagrante d’un vocabulaire riche. C’est pas beau tout ça ? De plus, varions à juste titre les relances, ce personnage type du lycée sent habituellement la croûte de fromage, mais là est, je vous l’accorde, une considération subjective. Tout comme la génétique ne lui a pas offert des oreilles discrètes ou un nez « normal », le génome tend plus vers le dauphin que vers l’hominidé. Qu’en pensez-vous ? Manquerait-il des chromosomes ? Peut-être. Cela expliquerait beaucoup de choses et notamment un manque total d’aptitudes pour l’informatique ou un don pour se contredire sans cesse. Sans peur et sans reproche, Madame B. mange les pages de livre, crie, n’aime pas le découpage, râle, vitupère, cherche ses mots, fait des titres sur le pouce, se trompe, ne veut pas avoir raison et oublie d’être gentille.
Trêve de méchancetés. Madame K. en mérite autant. Voire bien plus, elle qui abuse tant du chocolat et des enfants. Ou la solution n°1 est-elle l’unique solution ? Si c’est le cas, peut-être cessera-t-elle de poser son ventre sur son bureau sitôt la crise passée. Ou peut-être ne pourra-t-elle-même plus s’assoir ! Malheur. Elle aime le Jambon, fait des tartines. Elle parle d’infinis, de notations, fait des fautes d’orthographe. Elle mange le livre, arracher les pages de nos cahiers, raye, enlève des points, invente des fautes imaginaires, n’aime pas le travail bâclé, déteste les élèves brillants, hait les Facultés, prône le retour à la journée mathématique (7h de cours de maths pour « éduquer ces sales jeunes » et « réorthodoxer le système scolaire » !). C’est dur à ce niveau ! C’est la misère qui engendre la chute vers les extrêmes ! C’est un maximum, messieurs dames ! Je la hais, oh comme je la hais. Je pourrais être 1/x qu’elle ne serait que le zéro en lequel la fonction s’annule. Bouh, bouh, bouh. Voilà que je veux mettre un terme aux propos concernant cette abomination de l’Education. Comment enseigner en expliquant aux élèves que leur barème est sur seize par pur dérision ? Hein ? C’est ignoble !
« Le lion sera au rendez-vous pour la Spé’ ! »
Je me perds moi-même dans mes considérations.
Sic.
Synthétiser l’œuvre de ce Vendredi serait désuet et n’explorerait pas le potentiel infini de ce cours de philosophie. Après en avoir narré les grandes lignes à M., L. et Elenwë, il me reste à le présenter à vous, ami(e)s Voxien(ne)s. La magistralité de cette énième journée ne se démarque donc pas le brio des paroles du grand physicien, Monsieur C., ni par les élucubrations pittoresques d’une collègue de barbarisme Outre-Rhin et pas même par l’accent amusé d’un professeur d’Anglais, émerveillée par la splendeur et le rayonnement de ses copies. Au royaume de l’euphémisme et de la critique implicite, dans les couloirs de l’arène hypocrite des querelles enseignants et étudiantes, l’Euro’ a croisé le fer avec les mathématiques dont la dite Madame K., pour qui mon estime dégringole. A croire que les limites et les suites dont le souvenir de Jadis m’épouvante encore ont su masquer d’un gris nuage la « bonhommie » de cette jeune maman. « Lawl » aurait hurlé l’infatigable A. ! Peut-être, mais avant tout, je ne peux me lasser de répéter ces propos plein de sens qui « clorent » (NdT : Le verbe « clore » n’existe ni au Passé Simple de l’Indicatif, ni à l’Imparfait de l’Indicatif) cette semaine et l’augurèrent des lauriers irraisonnés propre à la conscience humaine.
Il serait bon, de prime à abord, de souligner la présence de celui que d’aucuns nomment « L’égal de Nietzsche », « la divine pensée terrestre », le dénommé H., dont la présence parmi cet auditoire d’élèves semblait aussi effarante que celle d’un oreille attentive qui chaque soir vous compte les péripéties lycéennes de la vie d’un prof éprouvé et perdu dans les cols de l’Education et de la vie d’un élève cherchant en vain à trouver sa filière, quelque part dans le néant littéraire des classes de L. Or donc, le cours du céleste Monsieur L., l’illuminé exemplaire, débuta sur une considération de la métaphysique et du sujet de Baccalauréat des séries S en session 2008/2009. Bien vite l’idée dériva sur les présupposés de la question : « La science apporte-t-elle des réponses définitives ? ». Interrogation à laquelle, après les réponses de S. ou C., l’infâme Petit Pierre vint mettre son grain de sel. En effet, non content d’encrasser l’astrale et angélique transmission de pensée, il se dit que prononcer quelques paroles ne ferait point de tort au monde. Mal lui en pris, car dès lors le sort s’acharna sur sa personne.
Eclaboussé par cette théorie nouvelle et sauvage, Monsieur L. en vint à parler de sa famille, de son prénom, de séries américaines qu’il citait sans raison. En cela résidait le génie, car son auditoire béat lui accorda raison. Ainsi advint le talent d’H., Celui-Qui-Avait-Divisé-Par-Zéro. Fort de ses années de préparations psychologiques, actifs partisans des débats désabusés sur le rôle de l’Homme dans la société et sa place dans l’univers carcéral lycéen, il parla des démocraties populaires de STI, du Rideau de Fer intersections lycéennes et de la propagande organisée par le Haut-Comité Général Enseignant. Il démontra par alpha et bêta que tout cela n’était qu’illusion, qu’il ne s’agissait que d’une farce organisée par le temps, car oui, Messieurs Dames, la vérité n’existe pas. Cette théorie sur laquelle nous avons lentement dérivé, comme des naufragés perdus dans la tourmente des vents, nous venait tout droit des inspirations propres à nos jeunesses. Etayé, il fut simple à ma voix d’augurer ces paroles de « Oh » et « Ah » puis de les ponctuer de répliques, d’arguments autres, il fut fort plaisant de disserter sur la possibilité d’une dualité du continuum espace-temps lors des choix et décisions et de la mise en place originelle d’un système de rouage du Destin, dont chaque Homme choisit le fil de l’Histoire. Le fait historique, ainsi, n’est pas atemporel comme une vérité qu’on ne peut déchoir, il naît avec l’acte de l’Homme, il n’existe pas en tant que tel avec l’Homme, n’ayant, par définition, ni passé, ni présent, ni futur, il est conçu par la main de l’Homme et par sa conscience. De là jaillirent moult autres débats comme la véritable nomenclature de « Cours de Philosophie », assurément destitué pour un « Psychanalyse scolaire » par les générations futures, traumatisées par le syndrome de la pensée unique. Le bourrage de crâne scolaire vise à l’institution d’une seule manière de pensée, que Monsieur L. réfute et rejette, louant le débat, la discussion, le libre-arbitre et la pensée individuelle et non universelle. Toutefois, le besoin de communauté, de création de sociétés, n’est-il pas une sorte de retour au Grand Tout dont l’Homme s’est détaché en comprenant qu’il était maître de la vérité, que lui seul pouvait tenir dans sa main la splendeur des temps de demain et laisser l’écho de sa parole résonner pour l’éternité.
En dire plus serait gâcher le mystère de la Philosophie, cette science de la pensée, de la communication et du droit à la parole, aussi, chers amis Voxiens et Voxiennes, éreinté par ma propre journée, je m’en vais somnoler et rêver des terres du Valinor, où seule la pensée d’Eru brille à l’ombre de Pelori et des arbres de Yavanna…
L’Homme asservit l’Homme et parfois c’est l’inverse. L’Homme n’est-il pas un Loup pour l’Homme ? Je suis fatigué, brisé, cassé, épuisé, abattu, déprimé, accablé, affaibli, las, exténué, harassé, excédé, diminué, excédé, éreinté, brisé, échiné, consumé, claqué, éreinté, accablé, démoli, échiné, maltraité, courbaturé, courbatu, surmené, ennuyé, délaissé, pas ménagé. Pauvre petit de moi. Petit Pierre vit bien des misères. Mes infâmes collègues ont la voix portantes, les garnements de lycéens sont bruyants et agités. C’est pas vivable une vie dans un lycée, vous savez ? Courage…
J’ai écrit à J., tiens. H. a laissé tomber des poils de sa moustache sur ma lettre. C’est la poudrière des Balkans ! xD
Ce fut une journée épuisante et si une berceuse aurait su m'endormir en quelques minutes, Maya a su me faire rire et sourire en cette soirée où le mot "soir" rime difficilement avec "devoirs".
A vous les studios.
Jour 3. Le passage du Styx.
Réveil à 6h30. L’augure matinal de la radio. Quelles perdrix a-t-on encore dépouillé de ses intestins pour prédire la situation sociale ? Je ne sais pas, sûrement un oiseau malade pour qu’il amène tant de mauvais nouvelles. Assurément pas un de ces goélands vigoureux de la mer ! Espérons que le Canard ait su partir loin de ces contrées tristes, peut-être même s’enfuir dans le firmament étoilé. Je ne sais pas. Or donc, le trajet en bus. Retrouvailles du Lundi avec M. et N., rapides récits du Week-end et la matinée commençait. Par Philosophie, exactement. Fort bien, traitons de confiance, de devoirs, de religion. Autour d’un café et en salle des profs, voilà qui était une activité de plus amusantes. On s’est donc baladé, comme de braves petits écoliers se tenant la main. Il me semble avoir ouï des promesses d’Histoire, d’une Dame aux Cheveux de Feu parlant de dissertations en moins, si un écolier pieux et valeureux plaçait sa foi en une introduction qui déciderait de l’avenir de ses camarades. Au bûcher l’Hérétique.
Cerf-volant. Il y eut des dires de mathématiques. Des paroles insensées traitant de limites et de dérivées, auxquelles de graves voix ont répondu « Et c’est cela que l’on aura Samedi au Devoir Surveillé ? ». Pauvres petits. Ils sont inconscients. Voilà que la vilenie du monde des adultes se présente à leurs yeux. J. me manque énormément, le saviez-vous ? « Maintenant, oui. ». Oh je n’en doute pas. J’aurais aimé traité de tous ces sujets avec elle. Elle ne comprend pas que partir loin me rend triste, c’est dommage. Il reste encore les lettres. Peut-être qu’avec un peu de chance, demain verra une heure propice naître. J’aime écrire des lettres. C’est dingue ce que je peux parler de moi, tiens. Une crise d’ego ? Le retour à une adolescence ? La recrudescence des « Je veux » ? Je ne sais pas, ainsi soit-il car ce midi, il fallait manger à 11h30 et pas une minute de plus, tout cela pour séjourner outre-Manche et disserter sur le Bac de l’an passé. Un soupçon de lait avec votre 38,5/40 ? So bristish.
Il y eut tellement de choses aujourd’hui. Cet emploi du temps nous fait marcher. Quelques lycéens sportifs auraient pu se préparer au « trois fois cinq cents mètres » rien qu’à cavaler de couloirs en couloirs pour s’entendre dire « M’sieur, m’sieur, vous êtes en retard ! ». Pardi, c’est qu’ils ont de la répartie les bougres. Il y eut donc la Physique-Chimie, il me semble que cela parlait de son, d’endoscope. Et surtout d’une chaleur étouffante. Vous savez, c’est dur de penser à deux choses à la fois, ma mémoire me fait défaut. Ainsi donc les Matheux sont d’horribles tricheurs. On les a donc envoyés en Sciences Vie de la Terre, un étage en-dessous d’où leurs voies paraissaient vaguement lointaines. Madame B. s’est fait un plaisir de leur montrer oh combien elle haïssait l’informatique et ne savait pas s’en servir. Petite C. rirait de ses mots. Je n’en doute pas. Elenwë m’avait tant manqué, pendant toutes ces heures…
Je ne me souviens même pas de cette dernière heure, expédiée pour tous, puis du « crash » du portable. Magnifique. Je me suis évidemment paniqué, vous connaissez la procédure, dix jours coupé du monde. Je voyais mal aller voir des camarades des salles techniques et leur parler de ce problème en espérant de leur génie. Et voilà que ce soir, il faut encore travailler, remplir dossier, feuillets, jeter un œil à des notes, trouver des choses intéressantes à dire. Demain sera une journée plus tranquille. Seulement sept heures de cours. Sic.