4 posts tagged “code”
Bienvenue au pays des merveilles. Plus de fautes. Du tout, m’sieur. Assurément m’dame. Je n’oublie ni stop, ni priorité. J’ai mis ma communauté à jour avec quelques rencontres et des débats pour le moins amusants, voire très intéressants. Ainsi certains ont veillé jusqu’à 5h du matin pour s’enivrer des paroles de nos confrères « ésotériques ». Que de déraison ! Encyclopédie, où donc te caches-tu ? Misère, je t’ai perdu.
Je suis un peu fatigué. J’ai le cœur battant la chamade, les paupières lourdes. Tomorrow is another day. Est-ce encore vrai ? Est-ce que les temps actuels ne veulent pas mettre fin à ces changements et instaurer un climat, une ère de stabilité ? Je ne sais pas, je vivrai encore aux jours le jour de sourires, d’espoirs, d’éclats de rire et de mémoires.
« Ton frère c’est Gavroche ! » [P.]
« Tu entres, tu sors, tu te ballades. ». C’est ça les vacances, vous savez ? Discuter avec son frère et dire n’importe quoi. « Mais marcher plus lentement ! Marche more low ! Marshmallow petit ! ». Et parfois ça fait très peur ! « Et le chat le chat, il court, il court… Et il s’est frappé la tête dans le mur ». Parfois encore, c’est ambigu. « La bombe c’est fait avec du plastique. C’est « le » ou « la » ? ». Et puis évidemment, la plupart du temps ça se perd dans les méandres de jeux vidéos, de souvenirs communs ou de flash-back. « Mon héros d’Heroes il dégomme tes minables petits soldats de Cosaks, tu sais ? Il utilise sa compétence Magie des Ténèbres, il envoie ses griffons en attaque piquée et paf, là surgissent les destriers du cauchemar. ». Souvenirs, souvenirs. Comme cette tour qui nous paraissait si lointaine et pourtant était à deux pas. Décidemment, Isabelle n’ira pas plus loin que les collines des Mages. Dommage, Sic. Peut-être que la troisième attaque sera la dernière. Glups, pour peu qu’on frôle la déstabilisation de la priorité à droite.
Parce que oui, Code again. Youpee. On tourne, on coche, on grille les feux, on en allume, on observe, on mesure les kilomètres, on stationne, on s‘arrête, on jauge, on évalue, on bouquine, on regarde son voisin puis sa voisine, on hurle, on réfléchit, on songe, on rêve, on loupe des questions, on débraye, on accélère, on freine, on regarde les pt’its vieux et les bambins, les vélos et les motos, on dépasse les vitesses autorisées, on traverse les lignes continues. Qu’est ce que c’est mal un examen de code ! Et puis, niah il pleut. Encore un coup de C. qui a dansé au rythme des tambours ou l’image d’Elenwë dans un cœur triste et pluvieux. Que sais-je ?
A vous les studios, on rend l’antenne. Tonnerre.
Poum. Sacré journée. Man ruft an dir. Travaille, bosse, acharne toi, trime, obéit, lit, tais toi, apprends, reconnaît, trouve, cherche, oublie de rêver. Quelques Muffins ? Episode 2 de la cuisine brûlée. La chevauchée des Walkyries. Playlist des bande-originales. Coup de blues. Larme. Appels, sms, coup de fils, en vain. Une unique faute au code. Le summum, votre Majesté, un peu de poésie, un peu de prose, quelques applaudissements, des encouragements. I can’t smile without You. Les films en version originale, c’est marrant. Débats, dégustations, nouvelles rencontres. Un crissement de violon, une gamme de clarinette. Finalement le concert de demain, ça sera une grande première, sans spots, sans micros, sans décor, sans batteur, sans guitare. A quand le concert sans les partitions ? Du grand n’importe quoi. Pimprenelle & Bidoux Powaaa. Et D. qui semble si triste. C’est la fin de l’année. Mettons un sourire sur ce visage.
« Un sourire est souvent l’essentiel. On est payé par un sourire. On est récompensé par un sourire. »
Lettre à un otage, Antoine de St-Exupéry
7,8, 7 et 4 ! Cassis ? Non, Pêche s’il vous plaît. Pomme me manque tellement. T. m’a fait sourire au code. Les jours défilent et le Baccalauréat se rapproche à grands pas. J’ai fini de lire mon cours ce matin, hormis quelques lignes sur Marivaux et j’ai passé une partie de la fin de l’après-midi à réécrire tout le cours de Français à R., un bon entraînement. « Heureux qui comme Ulysse » a étudié toute la journée et puis s’en est retourné plein de fatigue et d’ecchymoses, se coucher dans son lit pour une bonne nuit de repos. Tu me l’avais promis, tu sais. Berverley Craven fait des merveilles.
Je voudrais que certaines choses soient plus simples. Que voyager ne soit pas un luxe, mais un plaisir,. J’aimerais voir J. et M., aller au Starbucks et sur la place du Trocadéro, retrouver C., Pêche, Pomme, aller voir Ch., N., J., L. et tant d’autres, passer un peu de temps avec E. à Bordeaux, aller à Lyon, Annecy, Cannes, Montpellier, s’arrêter à Rocquebrune et rire des souvenirs d’antan. Profiter du soleil, déguster un pastis en se moquant de deux qui « autrefois » ne savaient pas danser. Ich werde wiederkommen. Un jour. Un jour, oui… Tu verras. Je suis curieux de savoir quels fous fréquentent encore de « recueil » d’écrire schizophréniques. A. serait heureuse d’apprendre que j’ai repris la rédaction de mon petit carnet. Qi saura en démêler les intrigues ? Ma vie deviendra un puzzle dont chacun possédera une pièce. Et après ?
Après je m’en irai comme Buddy. Je te laisserai m’emmener en mer et te faisant un dernier sourire, je fermerai les yeux. Je te laisserai sonder les flots pendant des heures avec anxiété, je laisserai derrière moi, l’image d’un songe, l’ombre d’un murmure, le dernier souffle d’une voix qui souhaite encore et encore. Je te laisserai écouter le bruit des vagues et du flot incessant, à la recherche d’un dernier regard, d’un dernier geste et doucement remonteront à la surface les fragments de notre jeunesse…
Un été de trop