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L’histoire ou l’art de faire l’apologie des noms compliqués.
De Stettin à Trieste, de la seconde moitié du XXème siècle à nos jours récents, de Moscou à Washington, de Paris à Bandung, d’Helsinki à Berlin, de Vienne à Genève, de Los Angeles à Kaboul, de San Francisco à Potsdam, de New Dehli à Prague, de Budapest à Madrid, les cours d’histoires sont porteurs de longs messages. Le vol est tolérable dans la mesure où il fait réagir le subconscient, ou il fait intervenir dans l’acte de délester, voir de dépouiller un pauvre et méprisable élève de ses affaires. Que de souvenirs en ces mots, que de corrections ou d’annotations qui, qui sait, le guideront peut-être dans une voie de la rédemption. Soljenitsyne ne disait-il point que c’est en l’âme injuste que l’on trouve les plus grands espoirs de liberté et de morale humaine ? Soit, alors en route pour une surveillance totalitaire demain matin.
C’est l’histoire de Dora, l’infâme innovation génétique (Diode Originellement Récession et ADN) au pays de Pt’it Géneau, le roi des Phénotypes. Pt’it Géneau règne sur tous les Génotypes de Variabilité land, une lointaine contrée dans les confins terrestres du globe de la dérivée. Roi sans partage auprès de ses voisins malicieux et malins, les dénommés Exponentiel et Racinecarré, il gouverne sans vindicte mais est aimé de son peuple pour son évolution magnanime. En effet, la concentration allèlique de chacune de ses décisions est longuement pesée. Il fait appel au bon sens de la fonction polynôme et de la composée de fonction. Parfois même, apeuré par une mutation génétique, il demande conseil à Monseigneur Dérivée Seconde, mais ceci est une histoire mathématique qui vous sera conté un autre jour.
Or donc, Dora se promenait au milieu de forêts enchanteresses de chromosomes. Elle écoutait le babil des Amnios, le bruissement des cellules du foie, la course effrénée des Hémoglobines dans les vallées enchanteresses de cette contrée magique. Soudainement affamée, elle mangea un livre. Et jamais plus on en entendit parler. Vint alors F. qu’elle mangea aussi. Puis vinrent J. et Q. qui furent dévorés respectivement abusé par la fausse présence de Terry Brooks et d’une carte sur al Guerre du Vietnam. Jimmy Carter sauta dans son hydroplane pour venir kidnapper Dora, mais Bénard le Sournois captura Jimmy et l’enferma dans une prison en forme de Powerpoint. Il lui récita des cours mensongers, plein de fautes et sourit de sa mésaventure.
Pendant ce temps, au royaume des Troululus (All Rights Reserved to Les Inconnus), la substitution fit un putsch. Elle abandonna son concept de guerre nucléotidique et aidée de la décalente et du faux-sens, elle prit les rênes. Elle fut élue, sainte Non-sens et fit de l’Addition, la nature polypeptidique par raisonnement. Ainsi commença le Raisonnement par l’Absurde. Glu, Val, Ser et Lys manœuvrèrent dans l’ombre mais le Gros Nez de V. les cacha longtemps avant que la lumière à l’Ouest ne se lève. E. fit un pull avec les poils de ses bras. La famille multigénique était réunie. Les hémoglobines vivaient en paix. Les alvéoles pulmonaires chantèrent une ode aux molécules homologues, louant leurs similitudes, leur emplacement ème et la phylogénétique dans son ensemble. Ainsi Anagène, patron de la matrice des distances fut il destitué par les événements sans mâchoire de la myglobine.
Betacooood ! xD
Les animaux et la conscience :
Monsieur L. est persuadé que les Animaux n'ont aucune conscience parce qu'ils ne sont pas capable de s'exprimer par un langage et ainsi de s'extérioriser et démontrer de manière concrète la présence d'une morale et d'un état de compréhension de soi-même.
Monsieur M., PetitPierre, son aimable confrère, rétorque qu'il faut savoir comprendre le langage des plantes et des animaux, les bruissements d'oreilles, le jeu des couleurs, les courbes et envols, les chants et gazouillis. Il plaide la cause animale, bataillant ardemment.
Vite rejoint par E.&E. qui prônent le Chaton comme symbole français.
Démenties par H. perdu dans ce décor hors-conceptuel.
Rabaissées par C. et sa supra-considération de l'environnement.
Enivrées par les propos de l'infâme et perfide Q. adepte du Viênam.
Emballées par les dires d'un certain F., passionné d'Histoire.
C'est dur la vie de chat...
Octobre glorieux sourit à la nature.
On dirait que l'été ranime les buissons.
Un vent frais, que l'odeur des bois fanés sature,
Sur l'herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.
Le nuage a semé les horizons moroses,
De ses flocons d'argent. Sur la marge des prés,
Les derniers fruits d'automne, aux reflets verts et roses,
Reluisent à travers les rameaux diaprés.
Forêt verte qui passe aux tons chauds de l'orange ;
Ruisseaux où tremble un ciel pareil au ciel vernal ;
Monts aux gradins baignés d'une lumière étrange.
Quel tableau ! Quel brillant paysage automnal !
À mi-côte, là-bas, la ferme ensoleillée,
Avec son toit pointu festonné de houblons,
Paraît toute rieuse et comme émerveillée
De ses éteules roux et de ses chaumes blonds.
Aux rayons dont sa vue oblique est éblouie,
L'aïeul sur le perron familier vient s'asseoir :
D'un regain de chaleur sa chair est réjouie,
Dans l'hiver du vieillard, il fait moins froid, moins noir.
Calme et doux, soupirant vers un lointain automne,
Il boit la vie avec l'air des champs et des bois,
Et cet étincelant renouveau qui l'étonne
Lui souffle au cœur l'amour des tendres autrefois.
De ses pieds délicats pressant l'escarpolette,
Un jeune enfant s'enivre au bercement rythmé,
Semblable en gentillesse à la fleur violette
Que l'arbuste balance au tiède vent de mai.
Près d'un vieux pont de bois écroulé sur la berge,
Une troupe enfantine au rire pur et clair,
Guette, sur les galets qu'un flot dormant submerge,
La sarcelle stridente et preste qui fend l'air.
Vers les puits dont la mousse a verdi la margelle,
Les lavandières vont avec les moissonneurs ;
Sous ce firmament pâle éclate de plus belle
Le charme printanier des couples ricaneurs.
Et tandis que bruit leur babillage tendre,
On les voit déroulant la chaîne de métal
Des treuils mouillés, descendre et monter et descendre
La seille d'où ruisselle une onde de cristal.
« Rayons d’Octobre », Nérée Beauchemin, Les Floraisons matutinales
Par où commencer ? Je ne veux point paraître ennuyeux, et si on passait en revue les membres de l’équipe ? Qu’en dites-vous ? Quelques nouvelles sans snobisme et d’un intérêt des plus grands. En route, en route.
Il était une fois Petite J. au pays des maths et de la science-physique, dans un royaume scientifique et démonstratif bien loin de celui que nous conte à chaque heure de permanence, le bienveillant J., de la Réunion, fanatique et sectaire des cours de Madame K., l’explication pourrait être simple, mais aucun doute, C. ou M. viendront y placer leur grain de sel et jouer de mauvais tours. Si F. n’a pas changé depuis l’enfance, H. s’est tourné vers une autre voie, laissant à R. le soin de couper du bois sur le dos de professeurs pénibles et soûlants. F. garde encore en son cœur les souvenirs de Tchéquie alors qu’H. nous relance dans la défense du peuple slave opprimé. L. a fêté son anniversaire hier, D. le fêtera trois jours avant le mien, A., sept jours plus tard, dans sa planète triste où les étoiles s’échouent. Ipiu songe à Melian, Elenwë à Samedi, Lupus à ses rêveries, Melia à des rencontres marchombres, Szyra à ses études, M. à son ego et ses billets de train. Malheur, c’est là qu’interviennent J. et C., respectivement désabusées des filières scientifiques et attirés par les extrêmes épurés des arts et du corps militaire. C’est beau l’originalité (xD). M². songe à repasser le concours de Science-Po’, M. à s’acheter un nouveau saxophone, P. envoie de jolis messages, S. perd ses doigts. J. tombe de vélo, L. croit en son subconscient, et Petit Pierre semble être le noyau de ces électrons tourbillonnant. Il les regarde et les admire, sourit et pleure.
La sémantique est une branche de la linguistique qui étudie les signifiés.
Le lemme (ou lexie, ou item lexical) est l'unité autonome constituante du lexique d'une langue. C'est une suite de caractères formant une unité sémantique et pouvant constituer une entrée de dictionnaire. Dans le vocabulaire courant, on parlera plus souvent de mot, notion qui, cependant, manque de clarté. On construit des énoncés avec des lemmes, les lemmes sont faits de morphèmes.
En linguistique, on définit généralement un morphème comme la plus petite unité porteuse de sens qu'il soit possible d'isoler dans un énoncé. De même que le phonème, le morphème est une entité abstraite susceptible de se réaliser de plusieurs manières dans la chaîne parlée.
En phonologie, domaine de la linguistique, un phonème est la plus petite unité discrète ou distinctive (c'est-à-dire permettant de distinguer des mots les uns des autres) que l'on puisse isoler par segmentation dans la chaîne parlée. Un phonème est en réalité une entité abstraite, qui peut correspondre à plusieurs sons. Il est en effet susceptible d'être prononcé de façon différente selon les locuteurs ou selon sa position et son environnement au sein du mot. On transcrit traditionnellement les phonèmes par des lettres placées entre des barres obliques: /a/, /t/, /r/, etc., selon la règle un phonème = un symbole.
Wiki’ est notre ami !
Parce que c’est beau et parce qu’ils le valent bien ! xD
Bonsoir ! Et bienvenue au cirque Vlampadoum !
Ce soir, messieurs-dames, le cirque et ses clowns son fiers de vous présenter :
- PetitPierre funambule, l’incroyable et talentueux jongleur de la route qui grille les priorités, loupe les stops, rentre dans les ronds-points en troisième vitesse, hurle, vitupère, sens le parfum, souris, retrouve ses marques, tourne le volant, chevauche la route, monte sur le trottoir, allume ses phares et met le Warning !
- PetitPierre clown en Sport, Philosophie et Allemand. Les petites crois seront au rendez-vous ladies and gentlemen.
- PetitPierre et la Bulle magique, dans l’interprétation de Learn The English, bosse ton Histoire ou le totalitarisme t’enverra en Enfer et In the Mole of the Physic.
- Et enfin, le clou du spectacle, PetitPierre rêvant.
Et amoureux… ღ
Je faisais mon sac pour demain, pour les deux magnifiques heures que l’on me pousse à faire, passif, face à un public d’une centaine d’élèves, immobiles, bossant, trimant sur des mathématiques et des trinômes, et de quelques enseignants, eux-aussi victimes d’un système qui les pousse à aller surveiller d’autres élèves que les leurs (Oui, sinon c’est pas drôle, on pourrait tricher, falsifier les notes, donner ou découvrir des résultats, « par erreur » !). C’est ainsi que débute le régime totalitaire. Or donc, il faut rendre à César ce qui appartient à César, aussi me suis-je décidé à disserter sur les perles du fameux Monsieur L., le cancre adulte, le penseur grec modernisé, l’homme d’humour stigmatisé. Riez, ça détend !
« La soumission au cosmos permet d’atteindre l’inextensible sagesse. »
« Les choix se font sans la raison. »
« Ca me gonfle, mais j’vous dis pas où ! »
« Vous êtes aussi un fanatique de Tolkien ? »
« Ca m’arrange ! Puis si tu le crois, ça m’arrange encore plus ! »
« Bientôt les Oscars ! »
« Au bout d’un moment, il faut marcher seul… »
Tout d’abord, notons ensemble que la nomenclature de « clown à plein de temps », ou de « comique d’entre deux cours », ne correspond pas à cette idéologie de mise en dérision du personnel enseignant et étudiant. Lapsus révélateur qui souligne ici mon plein soutien à cette classe dite récessive, qu’on devrait clade pour ses nombreux caractères communs qui lui sont propres : entre autre la faculté à savoir rire et sourire, la volonté de remettre en question et comprendre, le besoin de se moquer gentiment et d’apprécier à sa juste valeur une plaisanterie. Or donc, après ce préambule dont certain(e)s chercheront les imprécations, je tenais à dédier ces quelques mots à F., M. et L., invariables amis et camarades de route qui ont su me rappeler comme rire était bon pour la santé et le moral. Hahaha ! Je ferais donc deux brefs apartés sur des méthodes et des personnages caricaturés, stéréotypes d’un enseignement laissant au grenier de l’Oubli, le saint homme des Sciences de la Chimie, propulsé dans l’espace des répétitions par l’écho de sa propre voix. Coupez-vous les cheveux, c’est bon pour la santé.
« Si tu veux la forme pour demain, mange des Frosties de Kellogs ! »
« Nous » sommes allés rendre visite à Guignol qui cherchait une fois de plus son chiffon perdu. On pourrait écrire une nouvelle là-dessus, tiens. Guignol qui aujourd’hui ne laissait dépasser du bureau que sa tignasse emmêlée et ses mains potelées. Vous l’aurez reconnu, ladies and gentlemen, il s’agissait de Madame B., le très célèbre chaînon manquant. Additive des taxons extra-groupe et des caractères anatomiques exagérés, ce modèle « pré-apparition du caractère Mâchoire » (Notez ici l’intonation slave posée sur la dernière particule de ce mot aux consonances européennes !) et malheureusement appartenant au groupe des êtres vivants (vertébrés ?) nomenclaturés par l’absence flagrante d’un vocabulaire riche. C’est pas beau tout ça ? De plus, varions à juste titre les relances, ce personnage type du lycée sent habituellement la croûte de fromage, mais là est, je vous l’accorde, une considération subjective. Tout comme la génétique ne lui a pas offert des oreilles discrètes ou un nez « normal », le génome tend plus vers le dauphin que vers l’hominidé. Qu’en pensez-vous ? Manquerait-il des chromosomes ? Peut-être. Cela expliquerait beaucoup de choses et notamment un manque total d’aptitudes pour l’informatique ou un don pour se contredire sans cesse. Sans peur et sans reproche, Madame B. mange les pages de livre, crie, n’aime pas le découpage, râle, vitupère, cherche ses mots, fait des titres sur le pouce, se trompe, ne veut pas avoir raison et oublie d’être gentille.
Trêve de méchancetés. Madame K. en mérite autant. Voire bien plus, elle qui abuse tant du chocolat et des enfants. Ou la solution n°1 est-elle l’unique solution ? Si c’est le cas, peut-être cessera-t-elle de poser son ventre sur son bureau sitôt la crise passée. Ou peut-être ne pourra-t-elle-même plus s’assoir ! Malheur. Elle aime le Jambon, fait des tartines. Elle parle d’infinis, de notations, fait des fautes d’orthographe. Elle mange le livre, arracher les pages de nos cahiers, raye, enlève des points, invente des fautes imaginaires, n’aime pas le travail bâclé, déteste les élèves brillants, hait les Facultés, prône le retour à la journée mathématique (7h de cours de maths pour « éduquer ces sales jeunes » et « réorthodoxer le système scolaire » !). C’est dur à ce niveau ! C’est la misère qui engendre la chute vers les extrêmes ! C’est un maximum, messieurs dames ! Je la hais, oh comme je la hais. Je pourrais être 1/x qu’elle ne serait que le zéro en lequel la fonction s’annule. Bouh, bouh, bouh. Voilà que je veux mettre un terme aux propos concernant cette abomination de l’Education. Comment enseigner en expliquant aux élèves que leur barème est sur seize par pur dérision ? Hein ? C’est ignoble !
« Le lion sera au rendez-vous pour la Spé’ ! »
Thanks for
the times that you've
given me.
The memories are all in
my mind.
And now that we've come
to the end of our rainbow,
there 's something I must say
aloud.
Twice,
Three times a lady.
And I love you.
Yeah, yeah,
Once,
Twice,
Three times a lady.
And I love you.
I love you.
We are together.
The moments I cherish.
With every beat of my heart.
To touch you, to hold you.
To feel you, I need you.
There's nothing to keep us apart.
You're once,
Twice,
Three times a lady.
And I love you.
Yeah, yeah,
Once,
Twice,
Three times a lady.
And I love you.
I love you.
Three Times A Lady – The Commodores