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« Je suis d’accord avec T., une troisième partie doute serait la bienvenue. ». Blasphème, qui a osé contrecarrer le plan de la prof’ de Français ? Quel ignoble détenu du KL a élevé la voix pour proférer des récriminations ? Est-ce toi SuperMenteur ? Peut-être est-ce toi F. Apatride, ou encore toi C. Quiditnon. Tout ce que j’ai pu écrire, c’est ton sourire qui me l’a dicté. Tu m’as manqué, plus que les autres jours… C’était un mardi, une de ces journées où il y a tant et tant à dire, de quoi écrire plusieurs romans. L'alarme retentit, le signal de la soupe. On commence ?
Bloody Sunday. Relaxation en sport après une séance de musculation rythmée sur des cahnts barbares. Nouvelle prof’ de maths. La coutume de bienvenue ? Essuyer le tableau avec ses mains, évidemment. Contrôle Jeudi. Deux heures. Youhou. Quel « pâtéthisme » ! Cette pièce est polysémique et bicéphale. Nuançons, nuançons pardi. Quel maraud a donc évoqué l’utopie ? On conclut, on se dépêche, on lit ses sms. On va jouer. Programme en route, Hasse, Bois, House of The Rising Sun, Happy Christmas (Très bien choisi pour la fin du mois de Juin xD). Et j’en passe…
Jeudi. Honorable jeudi de Français, de mensonges et longues litanies à propos de dissertations désabusées. Sourire face au petit mot photocopié de la prof’, nous voilà maintenant sous le dur regard de nos parents. Affichage de nouveaux panneaux, rires. En route pour l’exode massive en salle de conférence. Idéaux révolutionnaires, critiques de monarchies, de pièces de théâtre, cheveux en bataille, mal rasé. Bienvenue à Robinson, ennemi juré des clichés et coups de théâtre. Félicitations à A. pour son adaptation « quasi-parfaite » du Prince de Mantoue.
Histoire. Défilé de V., on recherche un meurtrier de cartes et son acolyte menteur. Allemand. Essai de B2, oral blanc. Comment faire du patin à glace sur une patinoire… sans les patins ? Mathématiques. Récréation comme diraient J. et F. Session Imaginales, ensuite Ovation, sourires, critiques, commentaires exacerbants mais amusants de M., remarques d’E. et de C. impatientes, rencontres. Finalement, si on y va pas. Ca me manquera. Retour en histoire. Collage, découpage, plaisanteries. J’en finirai presque par oublier le mauvais temps et le crachin. You know what ? I can’t live if living is without you.
Demain : Portes ouvertes. Haha.
The grass was greener. Il ne faisait pas mauvais, il ne faisait pas bon. De la Norvège à la Belgique, de Rotterdam à Sedan, d’un clavier à l’autre pianotant et inventant des scénarios belligérants et stratégiques. Réveil brusque, au milieu d’une emphase lyrique de visages, de décors et de paroles. Comment veiller en trois leçons : étape 1, munissez vous d’un livre, étape 2, ouvrez-le à la page de votre dernier arrêt, étape 3, bonne lecture. Et en avant, pour le palais de la Radisha, les intrigues de Sahrah Ky, les lignes enivrantes de Roupille et les colères immémoriales de Volesprit.
Bienvenue chez toi, chez les fous ! Après les frasques d’un Toubib figé dans le temps, le maigre souvenir de premières phrases balbutiantes, de légendes insoupçonnées, voilà la fresque grandiose d’une théomachie lugubre et ténébreuse. Rions, Gai-Luron est parmi nous. Pas de courrier, plus de courrier. Somebody loves. Préparation d’une session Rock in the life II. On nous le refera le coup du remplaçant pour deux semaines. Vous savez quoi ? Lundi, c’est TP Physique.
Leaves are falling all around
It's time I was on my way.
Thanks to you I'm much obliged
For such a pleasant stay.
But now it's time for me to go
The autumn moon lights my way.
For now I smell the rain
And with it pain
And it's headed my way.
Ah sometimes I grow so tired
But I know I've got one thing I got to do
Ramble On
And now's the time the time is now
To sing my song.
I'm goin' 'round the world,
I got to find my girl, on my way.
I've been this way ten years to the day, Ramble On,
Gotta find the queen of all my dreams.
Got no time to for spreadin' roots,
The time has come to be gone.
And tho' our health we drank a thousand times,
It's time to Ramble On.
Ramble On
And now's the time the time is now
To sing my song.
I'm goin' 'round the world,
I got to find my girl, on my way.
I've been this way ten years to the day, Ramble On,
Gotta find the queen of all my dreams.
I ain't tellin' no lie.
Mine's a tale that can't be told,
My freedom I hold dear;
How years ago in days of old
When magic filled the air,
T'was in the darkest depths of Mordor
I met a girl so fair,
But Gollum, and the evil one crept up
And slipped away with her.
Her, her.... Yea.
Ain't nothing I can do, no.
Ramble On
And now's the time the time is now
To sing my song.
I'm goin' 'round the world,
I got to find my girl, on my way.
I've been this way ten years to the day, Ramble On,
Gotta find the queen of all my dreams.
« Un idée fixe aboutit souvent à la folie ou à l’héroïsme »
Quatre-vingt treize, Victor Hugo
Bien sûr, cela devait arriver, « on s’y attendait » diront même certains, mais dans ce typhon de souvenirs incrédules, il n’existe d’étrangetés plus amusantes que celles qui virevoltent telles des plumes dans l’air. Un grain de folie ? Oh, si peu ! Quelques livres enivrants, aux parfums de critique voltairienne et nous voici en route pour d’autres cieux et d’autres terres.
Ainsi, on s’auto-biographise, on s’interroge en vain, on froisse Desnos dans sa poche, on critique le surréalisme, on cherche les « ganglilawl » sur un schéma basique, on lit le Canard et on le découpe, on regarde des bandes-annonces, encore et encore… On repense à la MPI, on angoisse devant les générateurs et les moteurs, on louche, on monte les escaliers quatre-à-quatre, on essaye d’être « productif » et on oublie sa montre. On voudrait écrire des lettres et cesser de penser constamment aux devoirs, s’évader un instant au cinéma, mais le triste appel de la carte d’abonnement nous retient avec malice.
Alors, on continue notre chemin, on demande poliment « Warum du schlafst ? », on relance ICQ et VLC, on accuse les abréviations et on les renomine (« Comme à Cannes ! » Exactement H. ! xD), on emprunte Nietzsche pour délaisser Kafka, une drôle de métamorphose, on retrouve du Wagner, mais on préfère d’abord retrouver la jaquette de Cocciante. On tapisse son mur, on explique droite et gauche et on se demande si Mickey chantera « Santa Claus Is Coming To Home », soudainement, on se rebelle, on décide de ne plus s‘épancher sur les frasques des pontifes oubliés et de leurs princesses morcelées (« Comme l’Europe centrale, c’est ça ? » Sur ce coup, j’avoue que …). On comprend que la crise économique n’était pas assez drôle comme cela, alors on demande à Q. de tout expliquer, mais en anglais ! Et puis bien sûr, quand on est tous en pleurs, on laisse la prof’ intervenir et dire : « You can stop now, Quentin ! Please don’t speak ! – But…But no ! I have no ending ! ». Allez savoir pourquoi, tout cela pressentait les longueurs de crawl.
Car bien sûr, secondées des brasses coulées et même des papillons (Enfin Butterflies, pour Q.), il a fallu marcher, dans le froid glacial et la nuit tombante, et P. s’est démené pour hyperboliser ce décor d’ores et déjà rocambolesque… Hum hum ! On a nagé sans répits, seulement dicté par la pensée d’un requin effrayant nous poursuivant. Puis, épuisés, affamés et bornés à dévorer les patates désormais quotidiennes, on s’est effondrés en comprenant qu’une fois de plus, l’idéologie des journées à thèmes, venait de nous priver de féculents ! Vive les tartes à la poire ! Inutile de vous faire un dessin, le cours de mathématiques était un véritable fiasco, entre les yeux boursoufflés par le chlore et les élèves grignotant, peu de gens écoutaient l’explication des notes catastrophiques du Devoir Maison. Une minute de silence pour J. qui a failli mourir de faim dans le grand bassin !
Et ce n’est pas fini. Oh que non ! On a joué, joué, toute la soirée. Mais il faut avouer que l’acoustique était délicieuse. Pauvre Bach, forcé, une fois de plus, de se retourner dans sa tombe. Reposé d’une nuit réparatrice, on a délicatement placé Barrick et Ferras Vansen, aux côtés du ténébreux Roi de Bruyères et on est allé inventer une ligne de clivages imaginaire, un Rideau de PIB (« Violet ? », pourquoi pas F. =D) et faire un peu d’allemand en plus. Prochaine étape : lire Kafka en allemand ! Frustré par la liste de devoirs, on a critiqué le côté mystificateur et de nouvelliste d’un Apollinaire abusé par l’hermétisme existant entre le cubisme et les inspirations mythologico-théologiques nordiques ! C’est que… Tout cela donne grand faim !
« Une petite flamme de folie, si on savait comme la vie s’en éclaire ! »
Malatesta, Henry de Montherlant
« Et d’visiter ton Paradis ! J’sais que tu m’attends près la fontaine, j’t’ai vu descendre d’un arc –en-ciel ! ». Drôle de début de semaine, original n’est ce pas ? Etonnant moment pour écrire, il faut avouer que le jeudi soir est habituellement réservé aux écrits personnels mais ce n’est pas le temps des remords. Par où commencer ? A vrai dire, il y beaucoup de choses à dire… Essayons d’organiser ce fouillis d’idées vagues ou loufoques.
Lundi, lundi harassant et extériorisant, lundi de mathématiques et lundi de g-rond-dif ! Lundi d’attaques de Spitfire impressionnants et très bruyants, construits avec des stylos et des règles et lundi de combats de feutres fluorescents. Lundi d’échange spontané de riz et de verres d’eau mais lundi de médecine (Et bien sûr de neurones… xD) avec des nerfs rachidiens, ventraux, dorsaux, volvos et j’en passe ! Et puis le clou du spectacle, c’était un lundi commémoratif ! N’oublions pas en cette veille de 11 Novembre de penser aux Poilus disparus.
Confortablement installés dans une salle bondée et mugissante, et bien évidemment en retard, on a eut le loisir de se concentrer pleinement sur ce magnifique diaporama plein de fautes d’orthographe, sur les parallèles étranges et dissonants entre la voix et l’image ou ces erreurs (bénignes ?) qui vous portent de Bar-Le-Duc à Bar-Sur-Aude et chiffre d’un million à un milliard les pertes humaines ; à ce compte-ci on peut die Berlin n’est pas très loin de Rio de Janeiro. C’est dans cette joie éclatante, au milieu des parties de tarot et de belotte entamées ou des tables retournées pour mieux discuter que les oreilles attentives ont pu déceler quelques merveilles de la langue française.
Au détour d’un ronflement ou d’une remarque pertinente (« Il reste plus que cinq minutes ! – Youhouuuu ! »), on a appris que Sméagol s’était mutilé le visage pour rejoindre les Monts Brumeux (« Ou mutiné ? – Non F. ! » =D), que les petits mutins du Père Noël se battaient dans les tranchées et mangeaient des patates à 50°C, qu’il faisait froid en hiver mais pas en été, que la boue tâche, que le front était à 25 Km, puis à 50Km, qu’on était vraiment insupportables et qu’on avait qu’à écrire un bouquin si c’était comme ça ! De toute façon, des Dragons, des chevaliers, c’était de la fantasy la Première Guerre mondiale ! Un point c’est tout.
A peine rentré, voilà que les cadeaux pleuvent, la retraite ça a du bon après tout ! On se demande ce qu’un vrai premier L aurait fait devant toutes ces fautes. Une syncope ? Il faudra penser à demander à D., alors nostalgique que l’on est, on rejoint le « champ de bataille », on devient couard, peureux et triste, on bataille comme on peut pour éviter un coup de plus, on s’avoue vaincu et on recule. On est pas là, on regarde le ciel et on ne dort plus. On disserte sur W. et on trime sur cet exposé d’anglais si… agaçant ! On veille encore et encore, on fait du ménage et on se demande si disparaître ne serait pas amusant. On s’inquiète pour J., on se fait beaucoup de soucis et on se demande si ce n’est pas quelque chose de grave.
Mardi familial et amusant, mais mardi intriguant ! Et puis voici mercredi et les nouveaux devoirs, les cartes qui se superposent aux commentaires composés, aux livres qu’il faudra commencer un jour, aux Devoirs Maison qui attendent avec impatience de disparaître de l’agenda, aux foules d’exercices, activités et autres études de cas, feuillesdeclasseurovores et anti-écologiques ! On écoute T.AT.U et on ne se lasse pas d’écouter encore et encore… On se met à poétiser et on reveut écrire, comme avant ! On s’intronise dans les hautes sphères du design foromiens et on se vante d’adorer les néologismes. On maudit le sport et on veut déjà être Jeudi.
Le voici qui se profile ce Donnerstag, aux couleurs de la Westphalie, on y lit de l’allemand à voix haute dans le bus et on s’endort en français sous l’égide de Desnos et Apollinaire laconiques et… mélancoliques ! On fuit les yeux fontaines aux larmes ravageuses. On cherche l’absurdité de la banalisation de l’homme moderne et l’atemporalité de la chute des poèmes de Prévert. On se demande si on n’est pas grossier d’utiliser tous ces mots étranges et huluberlesques qui ravissent les enseignants de français. On se questionne sur la servitude, les fonctions carrés et les exponentiels. On mange avec un regard fuyant et on mime une pensée perdue. On s’interroge sur les commémorations françaises, les lois et les gouvernements, l’esprit de mémoire et le devoir qui en découle. Pendant ce temps, on découvre les futilités de l’Administration…
On finit par dire n’importe quoi en allemand, s’autoproclamer vernarrt et verrückt (Auf, A. ? =p). On se plonge dans des débats sur la mode et l’originalité des groupes actuels. Londres n’est peut-être pas si loin que cela H. et puis un sourire vaut tous les combats du monde ! On éclaire l’obscurité et on écoute du Harry Gregson Williams ! On se relève, on décide de faire du point d’exclamation sa signature et on veut se battre. On fait du plus-que-parfait en mathématiques et on explique qu’une fonction « est dite Piaf, si elle chante mal » (Là, c’était très beau F. xD). On pense à toutes ces villes si lointaines qui nous font rêver et espérer. On recopie les cours de physique-chimie et on appréhende les bilans. Il était temps. On se donne de l’espoir !
On rentre et on veut… on souhaite. On attend. Il reste un espoir. On y croit jusqu’au dernier instant, souriant aux fresques burlesques des lycées picards, aux élèves impétueux qui prennent coréen ou hongrois LV1, à ceux qui veulent faire musique mais pas dans leurs lycées et à tous ceux qui n’ont aucune autre idée que d’acheter un navire pour partir aux confins de l’océan ( Le triangle des Bermudes pour un autre jour R . :D). On pianote et on décide de ne pas trop veiller. Barrick, Lance-Tempête et Ferras Vansen ne sont en effet pas au bout de leurs péripéties !
* Just Like Heaven – The Cure *
* Evacuatin London – Harry Gregson Williams *
« Je voudrais que l'anneau ne soit jamais venu à moi. Que rien de tout ceci ne se soit passé.
- Comme tous ceux qui vivent des heures si sombres. Mais ce n'est pas à eux de décider. Tout ce que vous avez à décider c'est quoi faire du temps qui vous est imparti. »
The Lord of the Rings, J.R.R. Tolkien
C’est un drôle de Week-end d’Automne. Deux journées à regarder les feuilles orangées virevolter et le soleil jouer avec les ombres. Tant de choses se sont passées, que faire l’impasse sur ce post, aurait été un blasphème outrageux (« Certain ? – Owiii sûr ! » xD). Une première famille est déjà faite, les trèfles approchent. On remonte tous en voiture. Esinev, nous voilà !
On se ballade donc dans les forêts, évitant les agglos et les branches cassées, on visite un château et on mange de délicieuses lasagnes et des fondants au chocolat. On dépose les clés dans le pot de fleurs et on change de poèmes, on va au cinéma et on se répète intérieurement les derniers mots du film. On sifflote en marchant, on court et on trottine, on admire le ciel, on rit et on regarde le rugby. On ouvre son courrier et on se demande si on saurait surfer. Un jour peut-être…
On retrouve de vieux amis et on parle de Sciences-Po’, on sera journaliste, et on critiquera la société ! On se demande quand réviser les DS de lundi, mais après tout ils seront comme d’habitude. On écoute le vent souffler et on regarde les feuilles orangées virevolter. C’est beau l’Automne ! On regrette de ne pouvoir monter dans le bus, on partira crier une autre fois. On cherche comment dire girafe en allemand et puis finalement on change les ampoules. Il était temps.
Les jours passent, comme un crissement d’archer sur les cordes d’un violon. On relit cette même poésie qui nous charme depuis tant d’années, on dépoussière de vieux livres, animés par ce voyage fantastique du boulanger. On prévient tout le monde que « si c’est la guerre… Lalalala ! ». On questionne tout le monde sur la Révolution et les cadeaux de retraite. On s’inquiète pour le marbre, c’est qu’il y a des enfants parmi nous ! On se projette dans les vacances et on veut retourner au cinéma. On le souhaite de tout cœur !
On quitte tout pour s’allonger dans l’herbe, dans les feuilles, une fois encore. On est personne ! Rien qu’une image, on noie son désespoir dans l’Ice Tea, on veut voir un concert et puis lire, lire, lire encore et encore. On fait des DM de maths et puis on justifie de l’élégante manière des Je-m’en-foutistes (« C’est comme ça et c’est tout ! » =D). On se téléphone et on veut goûter aux chocolatines, on trouve que le ciel est trop jaune et que finalement un petit gâteau n’a jamais fait de mal à personne. On attend patiemment.
On écrit sur ses mains, l’esprit embrumé, on veille jusqu’à point d’heure et on découvre une île merveilleuse. On glisse son marque-page et on se met à chanter (Réveillant toute la maisonnée ? xD). On se lève et on révise, on additionne, on soustrait, on divise vectoriellement et on électrolyse. On finit par faire le fou et tout oublier, par expliquer que « l’hétérozygotie, c’est la reproduction de deux zygotes de sexe différents », et on a 1 sur 2 ! On récupère son contrôle sur les ions et on jubile. On démontre de nouveaux théorèmes en mathématiques et on rentre, un Apollinaire à la main.
On jazzise et on prévoit des bals dansants. On reparle du cinéma… On y tient ! On accroche quelques cartes au mur et on se décide à écrire demain. On est subjugué ! On retrouve encore de vieilles connaissances et on évoque le passé avec plus ou moins de nostalgie. On souhaiterait retrouver tout le monde dans une grande fête, souffler des bougies à en asphyxier et rire. Finalement, tout ne va pas si mal, tu vois !
* Grand-mère - Les Ogres de Barback *
« Mais ça méritait au moins un 18 ! Je commence un réquisitoire ! ». Semaine placée sous le signe des grands événements, des coups de cœur ou de colère et des festivités (Cotillons et bougies ?). J’aurais du écrire hier soir, mais… Tout est arrivé si brusquement. C’était comme si tout à coup elle s’était éteinte cette petite étoile. Mais la tempête est passée. L’heure est au sourire et aux enveloppes qui se ferment. Mercredi sera bientôt fini… Trois longs jours à raconter, voilà comme qui dirait : du pain sur la planche.
Lundi donc, amusant, lundi chaleureux et drôle et puis lundi-téléphone. On se réveille avec Cocciante et on admire la magnifique œuvre picturale de mineurs bonhommés. On voudrait hurler sa joie sur les toits, poser d’autres colles (Il est très bien l’ion hexanoate xD) et donner un quelconque intérêt aux cours de biologie. Serions-nous condamnés à supporter cela pour deux longues années ? On ne s’en soucie point ! On décide de terminer son roman et d’acheter la suite, de ne jamais faire Spe’ Maths et d’enfin changer de filière. Il était temps.
Comment cela, déjà terminé ? Ce n’était que lundi ! Mardi et son lot de bonnes nouvelles sont venues telle la cavalerie de Fort Apache. Journée journalisme, où l’on s’entend demander « mais qu’est ce que tu fous…en S ? », où l’on se demande si on a assez d’ambition et si se faire dépoussiérer est amusant ou non. Pitié pas derrière un livre de philosophie. On reparle à l’ami Wiki et on éclate de rire lorsque J. raconte qu’elle voulait asphyxier son voisin de TP avec du H2. On est nommé tortionnaire officiel de virgules ! On félicite Vista pour les chansons et on s’en veut… A quelques minutes près ! On se cache pour éviter d’être transformé en affreux Kelvin et on avoue.
On se met à poétiser ; le ciel est magnifique cette nuit. On se plonge dans les tableaux d’avancements et on fredonne du Randall Wallace. On infâmise Du Bellay, ce nostalgique égocentrique et narcissique, qui quitte les sentiers battus (Et hop, un point de moins ! Niiarf) et puis on le roule dans la farine parce que « d’abord il est pas politiquement correct ! ». On oublie son argent et on se retrouve le cœur brisé devant ce si beau livre à quelques mètres à peine. Derrière la vitre… On est drôlement grand, on a les sourcils de Jack Nicholson et on parle de Nöel. De belles cartes au rendez-vous ? Oh qui sait… C’est pour bientôt !
On est rêveur et on ne prête plus attention à l’aiguille tournoyante de l’horloge. C’est ainsi que mercredi fait son apparition. Sous l’égide de vers compliqués et d’assonances répétées encore et encore. On syndicalise nos copies et on libéralise nos stylos et puis porté par le vent, on imprime des poèmes jusqu’à faire vrombir la machine emportée dans son élan (Vive l’écologie =D). On découvre de nouveaux mots qui font un malheur au Scrabble et battent de plate couture « anticonstitutionnellement ». La beauté de la langue germanique ! On donne le rythme du tambour battant et on siffle jusqu’à agacer les pinsons de l’Automne.
On souffle ses bougies et on ouvre les nouveaux cadeaux. On joue au Kembs (Serait-ce enfin la bonne écriture ? =/ ), ignorant l’heure qui passe et on se plonge dans les dilutions de chimie. On jette un œil aux ARN messagers et on referme le livre pesant, un vague soupçon de déception encore visible. Pourquoi avait-on arrêté la biologie après le collège ? On termine ce poème et on en lit d’autres. On parle de néoréalisme italien et de diaporamas, on se noie dans la mer des songes et on décide d’occire le personnel de La Poste (Et au passage, l’affreux Dragon picard, détenteur du savoir ultime !). On décide de retourner au cinéma samedi. Il est l’heure d’écrire sur Vox !
Je suis l'Empire à la fin de la décadence, Langueur, Paul Verlaine, Jadis et Naguère * Life On Mars - David Bowie * *This Is The Last Time - Keane *
Qui regarde passer les grands Barbares blancs
En composant des acrostiches indolents
D'un style d'or où la langueur du soleil danse.