You are far,
When I could have been your star,
You listened to people,
Who scared you to death, and from my heart,
Strange that you were strong enough,
To even make a start,
But you'll never find
Peace of mind,
Til you listen to your heart,
People,
You can never change the way they feel,
Better let them do jus twhat they will,
For they will,
If you let them,
Steal your heart from you,
People,
Will always make a lover feel a fool,
But you knew I loved you,
We could have shown them all,
We should have seen love through,
Fooled me with the tears in your eyes,
Covered me with kisses and lies,
So goodbye,
But please don't take my heart,
You are far,
I'm never gonna be your star,
I'll pick up the pieces
And mend my heart,
Maybe I'll be strong enough,
I don't know where to start,
But I'll never find
Peace of mind,
While I listen to my heart,
People,
You can never change the way they feel,
Better let them do just what they will,
For they will,
If you let them,
Steal your heart,
And people,
Will always make a lover feel a fook,
But you knew I loved you,
We could have shown them all,
But remember this,
Every other kiss,
That you ever give
Long as we both live
When you need the hand of another man,
One you really can surrender with,
I will wait for you,
Like I always do,
There's something there,
That can't compete with any other,
You are far,
When I could have been your star,
You listened to people,
Who scared you to death, and from my heart,
Strange that I was wrong enough,
To think you'd love me too.
I guess you were kissing a fool,
You must have been kissing a fool.
Kissing A Fool - George Michael
Ou comment dire n'importe quoi, n'importe quand et n'importe comment à quelqu'un.
C'était amusant, hilarant, parlant.
Tu es...
Tu es. C'est un beau titre n'est ce pas ?
Insaisissable. Infatigable. Souriante. Jolie, mignonne, belle.
Enivrante. Charmante. Enchanteresse.
J'étais Bacchus et tu étais Diane.
Tu chassais lors que je me plongeais dans l'océan de ton regard.
=DD
C’est la rentrée. Si, si. Je vous assure. Le temps de se rappeler que l’an passé a disparu derrière les collines. Le temps de refaire son sac, racheter stylos, cartouches, règles, compas, équerres, trousse, colle etc. N’oublions ni les crayons de couleurs, ni les copies qu’on ne cessera de vous demander toutes les deux minutes, dès qu’une carte en plein milieu de Devoir Surveillé apparaîtra ou qu’une interro’ plus surprise que la norme fera son apparition. Le temps de faire la liste des choses à faire, de ceux qu’on a perdu en route, de ceux qu’on a rencontré, des projets, des rêves et des espoirs. L’espoir est-il une limite ? Ou la limite est-elle la certitude ? Le nouveau débat du jour, semble-t-il.
Quoiqu’il en soit le fait de cet article était d’une nouvelle fois renouveler la liste de mes films préférés. Je ne m’arrêterai pas aux listes des 60’s/70’s/80’s. Ces dernières sont disponibles dans la rubrique Octobre à ceux qui auraient pour curiosité de connaître mes coups de cœur antiques pour ne pas dire archaïques. Seront affichés tous les films qui me reviennent en mémoire ou marque pour moi la naissance ou la mort d’une émotion, d’une valeur, d’un idéal. Seront affichés en gras ceux qui à l’instant savent encore percer mon cœur d’une épine de par leur beauté cinématographique et esthétique. Attention. Action, ça tourne !
A la Poursuite d’Octobre Rouge (1990), Les Cercle des Poètes disparus (1990), Retour vers le futur III (1990), Le Silence des Agneaux (1991), Croc Blanc (1991), Danse avec les loups (1992), Resevoir Dogs (1992), La Famille Adams (1992), Hook ou la revanche du Capitaine Crochet (1992), Unforgiven (1992), And Through runs a River (1993), Meurtre mystérieux à Manhattan (1993), Madame Doubtfire (1993), Schindler’s List (1993), Jurassic Park (1993), Forrest Gump (1994), Pulp Fiction (1994), Les Evadés (1994), Au Nom du Père (1994), Le Roi Lion (1994), Toy Story (1995), Apollo 13 (1995), Sur la route de Madisson (1995), Braveheart (1995), Men in Black (1996), Jumanji (1996), Michael Collins (1996), Rock (1996), Le Cinquième Elément (1996), James et la Pêche Géante (1996), Titanic (1997), Le Pic de Dante (1997), Will Hunting (1997), Jurassic Park II : Le Monde Perdu (1997), Saving Private Ryan (1998), La vie est belle (1998), La Menace Fantôme (1999), L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux (1999), Merlin (1999), La Ligne Rouge (1999), Rush Hour (1999), Haute Voltige (1999), Le Géant de Fer (1999), Start Little (1999).
Suite, demain ! (…)
« Viens, noyés dans la cohue, mais dissociés du bruit
Comme si sur la terre il n'y avait que nous
Plissant les yeux mi-clos jusqu'au bout de la nuit
Dansons, joue contre joue
Dansons, joue contre joue »
Les Plaisirs Démodés – Charles Aznavour
Bienvenue au pays des merveilles. Plus de fautes. Du tout, m’sieur. Assurément m’dame. Je n’oublie ni stop, ni priorité. J’ai mis ma communauté à jour avec quelques rencontres et des débats pour le moins amusants, voire très intéressants. Ainsi certains ont veillé jusqu’à 5h du matin pour s’enivrer des paroles de nos confrères « ésotériques ». Que de déraison ! Encyclopédie, où donc te caches-tu ? Misère, je t’ai perdu.
Je suis un peu fatigué. J’ai le cœur battant la chamade, les paupières lourdes. Tomorrow is another day. Est-ce encore vrai ? Est-ce que les temps actuels ne veulent pas mettre fin à ces changements et instaurer un climat, une ère de stabilité ? Je ne sais pas, je vivrai encore aux jours le jour de sourires, d’espoirs, d’éclats de rire et de mémoires.
This one's
going out to all the lovers out there.
Hold each other right and keep each other warm.
This is your final chance,
To hold the one you love,
You know you've waited long enough,
So...
Believe that magic works,
Don't be afraid of being hurt,
Don't let this magic die,
The answer's there,
Oh just looking her eyes.
And make your final move,
Mmmhhhh...don't be scared,
She want's you to,
Yeah, it's hard,
You must be brave,
Don't let this moment slip away,
No...
Magic Work – Patrick Doyle
C'était juste un instant magique.
Tout simplement, il n'existe d'autre mots...
« Et si l'univers est tout amour, que craindre ? Rencontrer plus d'amour encore... Un amour qui irait jusqu'à nous anéantir, pour nous mettre éternellement à l'abri de l'inquiétude et des élancements... »
[ Robert Kemp ]
Tu sais ; à quoi bon, hélas !
Rester là si tu me quittes,
Et vivre si tu t'en vas ?
A quoi bon vivre, étant l'ombre
De cet ange qui s'enfuit ?
A quoi bon, sous le ciel sombre,
N'être plus que de la nuit ?
Je suis la fleur des murailles
Dont avril est le seul bien.
Il suffit que tu t'en ailles
Pour qu'il ne reste plus rien.
Tu m'entoures d'Auréoles;
Te voir est mon seul souci.
Il suffit que tu t'envoles
Pour que je m'envole aussi.
Si tu pars, mon front se penche ;
Mon âme au ciel, son berceau,
Fuira, dans ta main blanche
Tu tiens ce sauvage oiseau.
Que veux-tu que je devienne
Si je n'entends plus ton pas ?
Est-ce ta vie ou la mienne
Qui s'en va ? Je ne sais pas.
Quand mon orage succombe,
J'en reprends dans ton coeur pur ;
Je suis comme la colombe
Qui vient boire au lac d'azur.
L'amour fait comprendre à l'âme
L'univers, salubre et béni ;
Et cette petite flamme
Seule éclaire l'infini
Sans toi, toute la nature
N'est plus qu'un cachot fermé,
Où je vais à l'aventure,
Pâle et n'étant plus aimé.
Sans toi, tout s'effeuille et tombe ;
L'ombre emplit mon noir sourcil ;
Une fête est une tombe,
La patrie est un exil.
Je t'implore et réclame ;
Ne fuis pas loin de mes maux,
O fauvette de mon âme
Qui chantes dans mes rameaux !
De quoi puis-je avoir envie,
De quoi puis-je avoir effroi,
Que ferai-je de la vie
Si tu n'es plus près de moi ?
Tu portes dans la lumière,
Tu portes dans les buissons,
Sur une aile ma prière,
Et sur l'autre mes chansons.
Que dirai-je aux champs que voile
L'inconsolable douleur ?
Que ferai-je de l'étoile ?
Que ferai-je de la fleur ?
Que dirai-je au bois morose
Qu'illuminait ta douceur ?
Que répondrai-je à la rose
Disant : " Où donc est ma soeur ?"
J'en mourrai ; fuis, si tu l'oses.
A quoi bon, jours révolus !
Regarder toutes ces choses
Qu'elle ne regarde plus ?
Que ferai-je de la lyre,
De la vertu, du destin ?
Hélas ! et, sans ton sourire,
Que ferai-je du matin ?
Que ferai-je, seul, farouche,
Sans toi, du jour et des cieux,
De mes baisers sans ta bouche,
Et de mes pleurs sans tes yeux !
« Je respire où tu palpites », Victor Hugo, Les Contemplations